FONDS CENTRE MARTIN LUTHER KING
1. Identification
2. Contexte
3. Contenu et structure
4. Conditions d’accès et d’utilisation
5. Sources complémentaires
7. Contrôle de la description
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1. Zone d'identification

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1.1 Référence CH NECFBV CMLK
1.2 Intitulé Fonds Centre Martin Luther King
1.3 Dates 1805-2004
1.4 Niveau de description Fonds
1.5 Importance matérielle Archives: 39 m. linéaires
Ouvrages: 47 m. linéaires
2. Zone du contexte

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2.2 Histoire administrative
 

Le Centre Martin Luther King est une émanation du Mouvement international de la réconciliation (MIR) qui, en 1968, décide de l’ouverture d’un secrétariat qui porterait le nom du pasteur Martin Luther King, assassiné la même année aux Etats-Unis. Ainsi, le 1er novembre 1968, s’ouvre «le bureau de liaison et de documentation en vue d’un futur Centre International Martin Luther King, école de non-violence pour la justice, la réconciliation et la paix, lieu de rencontre et de formation», selon le cahier des charges de Michel Grenier qui devient le premier secrétaire du CMLK en même temps que du MIR romand. Jusqu’en 1972, l’histoire du CMLK et celle du MIR romand ne font qu’une. Le développement incessant du CMLK impose un travail à plein temps et le MIR n’a pas la possibilité d’assumer, seul, ce salaire. L’idée que le CMLK devienne l’organe de coordination de tous les mouvements non violents de Suisse romande est lancée, et le 30 septembre 1972 le CMLK devient le secrétariat de la Fédération romande de mouvements et groupes non-violents, collaboration tumultueuse qui est maintenant dissoute. Dès le début de l’existence du CMLK, l’objection de conscience fait partie de ses centres d’intérêts, avec comme actions des campagnes de refus des impôts militaires ou des animations de groupes d’objecteurs. En 1982 naît l’idée de former des conseillers bénévoles pour les objecteurs, répartis dans toute la Suisse romande; c’est le réseau COC (Conseil aux objecteurs de conscience). A partir des années quatre-vingt, le CMLK devient peu à peu ce qu’il est aujourd’hui: un véritable centre de documentation. L’antimilitarisme pur et dur sera peu à peu abandonné au profit d’un concept tourné vers la non-violence. Le CMLK publie également le journal K comme King afin d’informer le public de ses activités et de présenter des articles traitant de la non-violence, de l’antimilitarisme et de l’objection de conscience en Suisse et à l’étranger. Fin 2004, le CMLK a changé de nom pour s’appeler dorénavant Centre pour l’action non-violente (CENAC). Le fonds est désormais alimenté sous sa nouvelle appellation. 


2.4 Modalités d’entrée

La Bibliothèque de la Ville a reçu en don le fonds Centre Martin Luther King en 1997.
3. Zone du contenu et de la structure

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3.1 Présentation du contenu

Le fonds concerne les domaines de recherche suivants: antimilitarisme, non-violence, objection de conscience, pacifisme.
Il contient des livres, des brochures, des coupures de presse, des périodiques, des dossiers thématiques contenant des articles, des tracts, des brochures, de la correspondance. Le fonds Groupe action prison en fait également partie. Le fonds Centre Martin Luther King contient des archives personnelles de René Bovard: manuscrits, correspondance, tracts, photographies.


3.3 Accroissements

Fonds fermé.


3.4 Mode de classement

Le fonds est classé.
4. Zone des conditions d’accès et d’utilisation

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4.1 Conditions d’accès

Le fonds est accessible sur rendez-vous. Toutefois, la consultation de certaines catégories de documents requiert l’accord préalable de la Direction de la Bibliothèque de la Ville ou du comité du CMLK / CENAC.


4.2 Conditions de reproduction

La reproduction ainsi que la publication des documents sont soumises à l’autorisation de la Direction de la Bibliothèque de la Ville, voire du CMLK / CENAC.


4.3 Langue des documents

Français.


4.5 Instruments de recherche

Inventaire détaillé.
5. Zone des sources complémentaires

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5.2 Existence et lieu de conservation de copies

Non.


5.3 Sources complémentaires

Voir les fonds Service Civil International, Edmond Privat et Jules Humbert-Droz.
Voir également la Bibliothèque du désarmement de la Société des Amis (Quakers) - groupe de Genève - et le Centre de documentation de l’Association mondiale pour l’école instrument de paix (EIP) à Genève.


5.4 Bibliographie

BECK, Philippe. La paix au quotidien. Lausanne : CMLK, 1984.
Centre Martin Luther King. Centre M.L. King pour l’action non violente : 20 ans. K comme King (Lausanne), 1988, no spécial.
Centre Martin Luther King. Objecter, pourquoi, comment ? Lausanne : CMLK, 1995.
Centre Martin Luther King : plus de vingt ans de non-violence. Le Courrier de Genève, 21 mars 1989, p. 12.
Le Centre Martin Luther King à Lausanne : un repère pour les parfaits non violents. Le Peuple-La Sentinelle, 30 mars 1971, p. 5.
LAGNEL, Cosette. Intégration des périodiques, des dossiers documentaires et des coupures de presse à la Bibliothèque du Centre Martin Luther King. Lausanne : CMLK, 1986.
MEYSTRE, Patricia. Réorganisation de la bibliothèque du Centre Martin Luther King. Genève : chez l’auteur, 1980.
SIEBENTHAL, Claude de. Le Centre Martin Luther King à Lausanne. S.l. : chez l’auteur, 1996.
7. Zone du contrôle de la description

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7.1 Notes de l’archiviste

La description a été établie par Maria Wahlström Guyot et relue par Sandrine Zaslawsky. 


7.3 Date(s) de la description

Octobre 2005 (Fonds)
Suisse, Bibliothèque de la Ville de La Chaux-de-Fonds.

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